Ventilation

Pourquoi doit-on renouveler l’air intérieur ?

De par notre activité à l’intérieur de nos habitations, nous polluons l’air qui nous environne : Par les odeurs de cuisines, les odeurs corporelles, les fumées de tabac ou de cuisson… et par l’humidité dégagée par les douches, la cuisine, le séchage du linge ou notre respiration. Douze litres d’eau par jour ! C’est en moyenne, la quantité de vapeur d’eau produite par une famille de 4 personnes.

A tous ces polluants, il faut ajouter également des facteurs allergènes comme les insectes, les animaux ou les pollens…. le Radon, un gaz radioactif présent dans le sol, des composés organiques volatiles comme les produits d’entretien et les matériaux de construction, ainsi que le Dioxyde de Carbone (CO2)…

Et mieux on isole sa maison, plus la ventilation « contrôlée » devient indispensable afin d’éviter l’effet « cocotte minute » ; il faut donc gérer la ventilation de son logement, la contrôler et la rendre permanente avec un système de ventilation mécanique contrôlée (VMC).

Deux principes de ventilation performants

La VMC simple flux : Aspiration dans la cuisine, salle de bains, WC + grilles d’entrée d’air dans les fenêtres des chambres et du salon pour créer une circulation d’air dans toute la maison.

  • VMC simple flux classique : aspire tout le temps avec le même debit
  • –VMC hygro: si le % d’humidité monte, le débit d’aspiration augmente

VMC double flux : Aspiration dans la cuisine, salle de bain et WC + arrivée d’air neuf dans les chambres et salon par une bouche reliée à l’entrée d’air sur l’extérieur. Un échangeur thermique permet de récupérer + de 90% des calories de l’air évacué.

Circuit de gaines plus délicat à intégrer dans une maison existante.

Quels sont les risques d’isoler sans ventiler ?

L’effet « cocotte minute » va alors très vite prendre de l’ampleur et rendre le logement rapidement inconfortable, voir invivable… L’air circulant mal dans vos pièces, les polluants sont piégés et s’accumulent, mettant en péril la santé et le bien-être des occupants.

L’air circule faiblement par les éventuelles fuites du logement, ou lors de l’ouverture occasionnelle des portes et fenêtres, ce qui est un renouvellement trop faible pour assurer un niveau d’hygiène satisfaisant.
La bonne préservation de votre capital bâti est aussi mise en péril avec une dégradation possible due à l’humidité et aux moisissures.

L’investissement consenti dans l’isolation est perdu ; le chauffage n’est pas optimum, l’inconfort persistant et le gaspillage d’énergie hors de contrôle.

Rédigé par :  Habitat EnR